David Jérémie
Publié Il y a 1 mois
Dans le détail, le chiffre d’affaires net atteint 43,5 milliards d’euros, en progression de 13 % sur un an, tandis que le groupe renoue avec un bénéfice net de 0,3 milliard d’euros, contre une perte de 1,9 milliard d’euros un an plus tôt.
Le résultat opérationnel courant s’établit quant à lui à 0,8 milliard d’euros, avec une marge de 1,8 %, en hausse de 120 points de base. Le free cash-flow industriel s’élève à 1,0 milliard d’euros, en amélioration d’un milliard par rapport au deuxième trimestre 2025, malgré des sorties de trésorerie liées aux charges exceptionnelles de fin 2025.
Selon le groupe, la croissance reste largement portée par l’Amérique du Nord, où les ventes progressent de 6 % pour un quatrième trimestre consécutif de hausse. Les États-Unis, le Mexique et la marque RAM tirent particulièrement la performance régionale, avec une part de marché nord-américaine en hausse à 7,4 %. En Europe, les ventes augmentent de 3 %, soutenues notamment par la Fiat Grande Panda et le segment des véhicules utilitaires légers, où Stellantis conserve le leadership avec 28,7 % de part de marché.
Dans un marché régional en contraction d’environ 8 %, la région Moyen-Orient et Afrique s’en sort avec une baisse de ventes limitée à 6 %, tout en gagnant 20 points de base de part de marché. Stellantis y conserve sa deuxième place globale et prend la tête des ventes de véhicules utilitaires légers, avec 24,7 % de part de marché. Par ailleurs, le groupe explique que ses nouveaux lancements produits au Maroc, mais aussi en Turquie, en Algérie, en Tunisie et en Égypte, ont contribué à maintenir la dynamique régionale.
Toujours est-il que Stellantis maintient ses prévisions pour l’ensemble de l’année 2026, tablant sur une hausse du chiffre d’affaires net à un rythme moyen à un chiffre et une marge opérationnelle courante à un chiffre bas. Le groupe évalue désormais l’impact net des droits de douane américains entre 1,0 et 1,2 milliard d’euros, remboursement partiel inclus.
Aussi, la direction anticipe une performance du second semestre davantage concentrée sur le quatrième trimestre, en raison des arrêts de production estivaux, et confirme la poursuite du déploiement du plan stratégique FaSTLAne 2030, présenté fin mai à ses investisseurs.
Source : challenge.ma
Écrit par
David Jérémie

